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Faut-il s’inquiéter des conséquences pour l’eau potable?

Catégorie : La santé

Des règlements sont en vigueur pour faire en sorte que le glyphosate n’entre pas en contact direct avec l’eau. Tous les cours d’eau ont des zones tampons, et les permis sont assortis de contraintes météorologiques à respecter pour réduire le risque de dérive. Dans les bassins hydrographiques d’eau potable désignés, il est interdit de procéder à des applications aériennes de glyphosate à moins de 3,2 km en amont des prises d’eau. Dans certains bassins hydrographiques, l’eau potable est analysée avant et après l’application pour vérifier qu’il n’y a pas eu de contamination et que les règlements ont été respectés. Vu les taux d’application utilisés en foresterie, la majeure partie du glyphosate appliqué sur les terres se dépose sur la végétation ciblée. Le glyphosate qui se dépose au sol se lie rapidement à la matière organique et ne s’infiltre pas, de sorte que l’eau n’est pas affectée.

La réglementation fédérale et provinciale en matière de pesticides précise les mesures à prendre lors de l’application de pesticides pour minimiser la probabilité de dérive et d’exposition accidentelle. Les règlements peuvent aussi imposer la création de zones sans pesticides et de zones tampons pour réduire encore plus la probabilité de dérive non intentionnelle. Pour vérifier que ces zones sont respectées, des programmes de surveillance après le traitement sont exécutés pour évaluer l’efficacité des règlements. Donc, lorsque des pesticides sont appliqués conformément aux restrictions indiquées sur le mode d’emploi, la dérive de pulvérisation devrait être minimale ou même absente, et elle ne devrait pas poser de risque pour la santé humaine ou l’environnement.